Trahison
9 mai 2009
Avant que quiconque ait pu réagir, Van avait poussé Nora derrière lui, chaussé le gantelet qui pendait à sa ceinture, et s’élançait maintenant vers Yshinto en poussant un cri violent. En tentant de l’éventrer, le mercenaire ne parvint qu’à lacérer sa tunique, mais le jeune homme en profita pour lui imprimer une balafre sur la joue. Nora éclata alors en sanglots en les suppliant de s’arrêter, mais c’est Kenji qui s’interposa. Il leva sa main droite et envoya une énorme sphère noire en direction des deux combattants, qui furent projetés contre les murs de part et d’autre de la pièce.
Malgré le choc, Yshinto se releva rapidement et, titubant, vint tapoter l’épaule du jeune homme :
― Et c’est ainsi que le Grand Maître de la Noirceur fit son apparition… Quel puissant pouvoir tu as là mon ami ! Mais prends garde à la brûlure qui te dévore…
Et il s’effondra au sol dans un hoquet de douleur.
De l’autre côté de la pièce, Nora tentait de faire revenir à lui Van, toujours sonné, et Adrian essayait de calmer Lœna, qui tremblait de tous ses membres. Anya s’était réfugiée dans les bras de Suzuki en se demandant ce qui leur arrivait.
C’est alors qu’une brume épaisse envahit tout. Lorsqu’elle se dissipa, un homme grand et mince, vêtu d’un long manteau à capuche masquant son visage se tenait devant eux. Le Maître venait de faire son apparition.
Toujours au sol, Yshinto toussota :
― Et voilà enfin le MC ! Et bien Great Master, tu en as mis du temps ! Regarde ce que je t’ai apporté sur un plateau…
― C’est très bien, merci. Mais si tu avais pu épargner mon apprenti… Dans quel état l’as-tu mis…
Il leva une main gantée et le corps de Van fut soulevé dans les airs. Le jeune garçon reprit connaissance lorsque ses pieds touchèrent le sol. Il regarda autour de lui sans comprendre, mais avant qu’il ait pu dire un mot, Kenji explosa :
― Qu’est-ce que ça veut dire “apporté sur un plateau” ? Et vous, qui êtes-vous, pourquoi ne montrez-vous pas votre visage ? Qu’est-ce que c’est que ce bordel ?
Yshinto lui sourit :
― Ce n’est qu’une question de camp, mon ami. J’ai choisi celui du pouvoir, il ne tient qu’à toi de nous rejoindre…
― Suffit, intervint le Maître. Nous avons des choses à faire maintenant. Van, tu viens avec nous.
Encore une fois, le jeune garçon les suivit avec l’esprit embrumé. Il jeta un regard en arrière vers “Julia”, puis sa conscience se perdit, soumise à une magie qui le dépassait.
― Encore une chose : vous êtes mes hôtes, et je n’aime pas que l’on repousse mes invitations. Ne cherchez pas à vous enfuir.
La brèche dans le mur fut comblée en une fraction de seconde.
é bé y a de l’action, aujourd’hui ! Ça manque cependant de sang, de membres arrachés, d’yeux qui pendouillent et de viscères qui se répandent au sol (un peu comme quand c’est les soldes, quoi) ^_^
et la critique du jour : “s’était élancé”.
Ca te choque le “s’élançait” ? J’avoue que moi pas… D’abord il pousse la gonzesse, ensuite il met son gant et au moment où se situe l’action il est en train de s’élancer… Non, ça te va pas ?
Ouais, ça me choque. Pas de quoi me tailler les veines cependant, désolé, mais ouais ça me choque. Ça merde à cause du “et”. “avait poussé, avait chaussé, et s’était élancé”. ou alors “poussa, chaussa et s’élança”. C’est tout bancal si tu changes le temps en cours d’énumération des actions.
Et là, ça te va ?
Ben oui et non. Oui parce que ça sonne mieux maintenant, et non parce que t’as pas fait comme j’ai dit. Vilaine, va !
Ca s’appelle un compromis, chouchou
Compromis, compromis, est-ce que j’ai une gueule de compromis ?
Rien à foutre, moi, des compromis ! Pourquoi je devrais en faire puisque j’ai raison ? Le compromis, c’est uniquement à l’avantage de celui qui à tort, une technique pour pas reconnaître son erreur. C’est nul les compromis.
Comme dirait un petit maître de la bêtise (l’inverse d’un grand maître de la sagesse) : gnagnagnagnagnagnagnagna…
De toute façon, c’est mon oeuvre, je fais bien comme je veux…
Ah bah fallait le dire tt de suite que t’avais envie que ton oeuvre soit dans un français tout pourri à la skyblog ! :p
Faut peut-être pas exagérer non plus… Là tu m’insultes…
Ça s’appelle une boutade, loulou
Mouais… Rattrape-toi aux branches…